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La bienveillance sur le long terme paye toujours

Mon ami Pierre François, qui bosse dans l’interim depuis 30 ans m’a chaudement conseillé de rencontrer Prisme Emploi PACA, le syndicat des sociétés d’interim.

Bon, je n’étais à priori pas trop chaud, vu ma dernière expérience avec la profession (cf Day7 quand je m’étais fait blackbouler du collectif pour l’emploi par un des membres, grosse boîte d’Interim).

Par ailleurs, sur les 5 premiers contrats qu’on est en cours de signer, il n’y en a pas un seul en interim. Que des CDI. Donc l’interim je pense ne va représenter qu’une part minoritaire de notre activité.

Finalement, on organise un déjeuner avec le président de Prisme Emploi PACA, dans un resto plutôt chicos, histoire de lui montrer que même si on est des révoltés, on sais rester polis wink emoticon

Premières minutes un peu glaciales. Je me disais au fond de moi, whaou, ça va pas être drôle. Le gars va me tordre de questions pour essayer de choper de l’info et les filer à ses potes.

Et comme d’hab, avant de lui parler de GoJob, je lui explique ma démarche personnelle. L’envie de changer la société. Et là, il m’arrête et me dit : non c’est bon, j’ai vu l’interview à LCI(*). Genre, ok vous êtes fréquentable.

Fabrice Greffet, est un gars génial – encore un.
Au bout de 5 minutes, il adorait le projet. Il m’a proposé de venir pitcher devant les patrons de Provence Metropole.
Au bout de 10 minutes, en direct live, il a pris son iphone et a appelé une copine journaliste d’un grand quotidien économique pour faire un article. Cash, il l’appelle devant moi et décroche un interview pour la semaine d’après. J’étais scotché.

Il a l’intelligence de comprendre qu’on n’est pas concurrents. On bosse sur le même sujet, avec des méthodes différentes. On pourrais dire que GoJob est du prêt à porter (simple et efficace) et l’interim est de la haute couture (relation personnalisée).

Bon, nous voilà en tout cas rabibochés avec l’interim. Et au passage, je dis haut et fort à toutes les personnes qui travaillent dans des agences : venez nous rencontrer et nous connaître. C’est avec plaisir que nous vous montrerons notre modèle. Prenez le, copiez le. Super! L’objectif de Gobjo n’est pas de s’en mettre plein les poches, mais de hacker le chômage. Plus on sera à s’y mettre, mieux ce sera.

(*) Soit dit en passant, grands remerciements à mon cher ami Paul Molga, qui m’avait conseillé de ne refuser aucun interview. Il a totalement raison. Plus tôt on communique clairement sa vision, plus il est simple ensuite de faire avancer le projet.
Concrètement, depuis cette interview LCI, j’a vu un net changement sur 2 aspects : il est plus facile de recruter des bon candidats et plus facile de convaincre les institutionnels.