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Made in Marseille : « Comment une startup aixoise veut révolutionner le monde de l’emploi »

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Lancée en février 2016, la startup aixoise GoJob qui met en relation travailleurs motivés et entreprises vient de marquer une étape importante dans son développement : une première levée de fonds de plus d’un million d’euros.

L’équipe des fondateurs de GoJob.

Présentée comme un « collectif anti-chômage », la startup GoJob est en fait un site internet dédié aux demandeurs d’emploi. Des dires même de ses fondateurs, cette plateforme a été créée pour « connecter les travailleurs qui veulent bosser à des entreprises à la recherche de collaborateurs motivés ». Derrière cette phrase qui peut paraître banale, ce sont les codes du recrutement que la jeune entreprise veut relancer.

Révolutionner le monde de l’emploi

Sur GoJob, il n’est pas forcément nécessaire d’avoir toute une batterie de diplômes ou un certain niveau d’études pour trouver un emploi. L’important est d’avoir des compétences à mettre en avant et à faire valider par d’anciens patrons ou même des proches et des collègues de travail. La ponctualité, la rigueur et autres qualités sont toutes bonnes à prendre.

Chaque travailleur est ensuite mis en relation avec une entreprise inscrite sur la plateforme et qui recherche des collaborateurs. La startup joue un rôle d’intermédiaire entre les deux parties et n’en privilégie aucune : elle assure aux employeurs de recruter une ou plusieurs personnes sur toute la durée de la mission proposée et aux demandeurs d’emploi de leur trouver un autre job conformément à la durée de leur contrat, sous forme de CDI ou d’intérim.

Un exemple d’offre d’emploi publié par GoJob.

Une première levée de fonds au bout de trois mois

Après seulement trois mois d’existence et une phase de test qui s’est révélée concluante sur la région Aix/Marseille, GoJob vient d’annoncer une levée de fonds d’un montant total de 1,4 million d’euros. Le tout auprès de Kois Invest et Breega Capital mais aussi des « Business Angels » historiques de la société.

Parmi eux, des grands noms de l’économie du web qui sont entrés au capital de la startup dès ses débuts. On compte ainsi Frédéric Mazella, CEO de Blablacar, Pierre Kosciusko-Morizet, fondateur de Price Minister ou encore Olivier Mathiot, CEO de Price Minister et Président de France Digitale. Une levée de fonds qui permet à la startup aixoise d’avoir les« moyens de [ses] ambitions », comme l’a mis en avant Pascal Lhorne, son Directeur Général.

Dans les ambitions de la jeune entreprise, on trouve notamment le fait de parvenir aux 10 000 travailleurs polyvalents dont 750 en CDI d’ici la fin de l’année 2016. Actuellement, après seulement sa phase test lancée à Aix-en-Provence et Marseille, la plateforme compte déjà près de 2 000 profils ce qui laisse présager un bel avenir pour la startup.