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Gojob revitalise son capital
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Gojob revitalise son capital

L'agence de travail temporaire en ligne aixoise, forte de près de 22 M€ de revenus en 2019, lève 11 M€ auprès d'alter equity, Banque des Territoires, Région Sud Investissement et l'un de ses actionnaires historiques, Kois Invest. Ensemble, ils la valorisent près de 45 M€.
27 janv. 2020
CF News
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  • 2 000 entreprises clientes

Gojob demandait entre 7 et 8 M€ pour son nouveau tour, il en a finalement obtenu 11 M€. Et parmi les investisseurs, plusieurs fonds à impact ont répondu à l'annonce en recherche de capitaux postée par l'agence de travail temporaire en ligne aixoise en fin d'année dernière. Cette dernière, qui avait confié ce processus à Rothschild &Co, enregistre une nouvelle augmentation de capital, menée par alter equity avec son fonds II, qui signe ici son quatrième investissement, et à laquelle participe aussi, entre autres, Banque des Territoires (Groupe Caisse des Dépôts et Consignations). Région Sud Investissement, le fonds de co-investissement de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, fait également son entrée au capital. Enfin, Kois Invest, le véhicule bruxellois de la famille Janssen, actionnaire arrivé il y a trois ans, réinvestit à nouveau. Ensemble, ils valorisent l'agence en ligne près de 45 M€, post money. Son fondateur, le serial entrepreneur Pascal Lorne, et le management ne détiennent plus que 15 % à l'issue du tour, contre 40 % début 2018, après la série B (lire ci-dessous).

2 000 entreprises clientes

« Le dirigeant souhaitait lever rapidement des fonds, Gojob étant positionné sur un marché qui bouge assez vite », explique Virginie Lazès, associé gérante chez Rothschild & Co. Depuis son dernier tour il y a deux ans, la PME aixoise a vu quelques concurrents, ayant aussi le statut d'agence d'intérim prendre en poids, comme Staffmatch, Bruce ou encore Badakan. D'autres acteurs se sont aussi intéressés aux recrutement de travailleurs temporaires, comme Brigad. Pendant cette période, Gojob s'est également bien étoffé de 30 à 85 personnes. Des recrutements nécessaires pour répondre aux besoins de 100 000 travailleurs, ces derniers pouvant désormais être payés dès le premier jour, ainsi que d'une clientèle passée de 500 à 2 000 clients. Son chiffre d'affaires a crû en conséquence, de 7 M€ en 2017 contre 22 M€ pour l'exercice écoulé. « Nous avons resserré notre expertise autour des secteurs tertiaire et logistique notamment, pour favoriser l'interchangeabilité des intérimaires » explique le dirigeant, qui reste discret pour le moment sur les nouvelles fonctionnalités et services qui seront mis sur le marché. Ce dernier prévoit une quarantaine de postes à pourvoir d'ici les prochains mois.

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